Faire don de l’un de ses organes ou de certains tissus après son décès est un geste généreux et utile : il peut sauver la vie d’une autre personne, ou améliorer significativement la qualité de vie (greffe de cornée, par exemple).
Les prélèvements d’organes et de tissus sont réglementés par la Loi n° 2004-800 du 6 août 2004 relative à la bioéthique, révisée par la Loi n° 2021-1017 du 2 août 2021. Le principe en France est celui du consentement présumé : un prélèvement d’organes peut être pratiqué sur une personne décédée dès lors qu’elle n’a pas fait connaître, de son vivant, son refus d’un tel prélèvement.
Chacun est donc considéré comme donneur présumé, sauf inscription au Registre National des Refus géré par l’Agence de la biomédecine.